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                                  PHARES DE L'ATLANTIQUE

« Vos mères vous ont peut-être dit que les phares étaient là pour éclairer la mer; n'en croyez rien, ils sont là pour dire aux marins où ils sont » .
« Le soulagement que l'on peut éprouver quand, par temps bouché et une estime incertaine, on aperçoit enfin l'éclat qui va permettre de recaler sa position, montre bien toute l'importance que revêtent les phares pour les navigateurs ».
                 Eric TABARLY .

 

- Le phare des Baleines :

Il est situé à la pointe ouest de l'île de Ré (Charente-Maritime), sur la commune de Saint-Clément-des-Baleines. Il doit son nom au fait qu'un nombre important de baleines sont venues s'échouer à cet endroit de l'île par le passé.

Classé monument historique, il fonctionne toujours et son feu a une portée de 39 kilomètres.

 

- Le phare du bout du monde :

est situé à La Rochelle. Il s'agit d'une réplique à l'identique du célèbre phare du bout du monde, érigé à 70 mètres au-dessus du niveau de la mer, sur l'île des États, au large du Cap Horn en 1884.

La ville de La Rochelle décida d'en ériger une réplique à la Pointe des Minimes, à 12 780 km de distance du phare d'origine. Elle a été inaugurée le 1er janvier 2000.

 

- Le phare de Creac'h :

Construit en 1863 sur l'île d'Ouessant, le phare de Créac'h fut le premier à être automatisé. Culminant à 74,6 mètres au dessus de la mer, ses deux éclats blancs éclairent le ciel breton toutes les 10 secondes. À sa base se trouve le musée des phares et balises.

Lieu incontournable sur l'île d'Ouessant, chaque année près de 20 000 personnes le visitent.

 

- Le phare de Cordouan :

Le plus ancien des phares français encore en activité est situé à 9 km au large de l'embouchure de la Gironde, à égale distance des côtes charentaise et girondine. Surnommé le Roi des Phares, la tour Louis de Foix fut achevée en 1611.

Cordouan est le dernier phare en mer gardé.

 

- Le phare de la Jument :

C’est après avoir échappé à un naufrage aux abords de l’île d’Ouessant que Charles-Eugène Potron, rentier de son état, légua de l’argent pour ériger un phare dans un délai de 7 ans. Le chantier, premier du genre, s’ouvrit en 1904 sur le rocher Ar Gazek-Koz (La Vieille Jument en breton) au sud-ouest de l’île d’Ouessant. Le délai de construction fut dépassé de six mois.

Automatisé depuis 1991, il est télécommandé à partir de Créac’h.

 

- Le phare des Pierres Noires :

Ce phare maritime du Finistère fut construit de 1867 à 1871. Il éclaire et sécurise la pointe de Saint-Mathieu depuis le 1er mai 1872. Situé sur la commune du Conquet, il appartient à l'État français.

La forme de la tour est relativement innovante pour l'époque : elle est très légèrement tronconique, ce qui rend sa base très peu évasée.

 

- Le phare de Saint-Mathieu :

Le phare de Saint-Mathieu est situé sur la pointe du même nom. Ce "bout de terre", le plus à l'ouest de France, est une des plus impressionnantes pointes bretonnes car l'océan Atlantique y occupe les trois-quarts de l'horizon.

Construit en 1835 dans les ruines d'une ancienne abbaye, c'est un phare majeur de la côte française dont la portée théorique est de 29 milles marins (environ 55 km).

 

- Le phare de la Vieille :

Dressé depuis 1887 juste devant la Pointe du Raz, ce phare d'une hauteur totale de 26,90 mètres se situe à 36 mètres au dessus du niveau de la mer. L'« Enfer » de la Vieille doit sa célébrité à sa situation isolée en mer dans une zone agitée. Il se démarque par son histoire : entre les études de faisabilité et le premier allumage, près de dix ans ont été nécessaires.

Avant-dernier phare français à être automatisé, les gardiens en place refusèrent la relève en 1995 en signe de protestation

 

- Le phare des Poulains :

Le phare de la pointe des Poulains est situé au Nord-Ouest de Belle-Île-en-Mer. Planté sur une île, il est accessible à marée basse. Construit sous le Second Empire, il a appartenu à l'actrice Sarah Bernhardt, qui l'acquit en 1893 et vint y passer ses étés jusqu'en 1922.

Il a été restauré en 2004 par le Conservatoire du littoral.

 

- Le phare de Biarritz :

Le phare de Biarritz se dresse sur le sommet de la falaise de la pointe Saint-Martin qui semble s'avancer dans la mer. Du haut de ses 44 mètres, la tour blanche se situe au sud de l'embouchure de l'Adour pour marquer la proximité du port de Bayonne.

Sa construction fut amorcée en 1830 et ne s'acheva qu'en 1834.

 

- Le phare du Cap-Ferret :

Le phare du Cap Ferret est situé du côté nord de l'entrée du chenal d'accès au Bassin d'Arcachon. Construit en 1840, il fut détruit par les Allemands en 1944, et rebâti en 1949. Il a la forme d'une tour tronconique de 58 mètres de haut.

Il est relié par une galerie à un bâtiment abritant la salle des machines et comportant les logements des gardiens.

 

- Le phare de Chassiron :

Le phare de Chassiron, juché sur une falaise rocheuse, est situé à l'extrémité nord de l'île d'Oléron, prés de la ville de Saint-Denis-d'Oléron. Il a été achevé en 1836.

Le phare permet aux marins de rentrer dans les eaux du Pertuis d'Antioche, lieu semé de récifs et réputé pour ses nombreux naufrages.




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